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Les maladies du cobaye
Cet article ne veut et ne peut remplacer une consultation vétérinaire.
Seuls les vétérinaires sont en mesure, de par la loi de s'occuper de la santé de vos animaux et de prescrire les médicaments et leur posologie.

Les blessures.
Blessures superficielles
Il arrive que les cobayes se battent, surtout les mâles, des blessures souvent légères, provoquées par des morsures, peuvent survenir,
Il suffit de les désinfecter à la bétadine, parfois ces blessures décelées tardivement donnent lieu à une invasion d'asticots, dans ce cas retirer les asticots avec un coton tige, bien nettoyer à la bétadine; parfois aussi ces blessures se referment et donnent lieu à des abcès gonflés d'un pus jaunâtre. Il suffit de prendre l'animal d'inciser l'abcès au scalpel, de le vider, de le nettoyer avec de la bétadine.
En règle générale, ces petits bobos guérissent très bien, sans séquelle pour l'animal et sans aucun besoin de suture.

Mammites
La femelle cobaye ne possède que deux tétines, l'effectif des portées est souvent de trois, parfois plus, la femelle se trouve donc d'autant plus sollicitée. Les tétines peuvent donc être mordillées et les mamelles peuvent s'enflammer et conduire au décès de la mère, si rien n'est tenté. La première chose à faire est de retirer les petits, si c'est possible, les faire accepter par une autre mère ou les sevrer précocement. Même si vous arrivez à soigner cette mammite, il est conseillé de ne pas faire refaire de petits à cette femelle, les cellules permettant la lactation étant détruites.

Les avitaminoses (carences en vitamine)
Carence en vitamine C
Cette carence en vitamine C a pendant longtemps causé la mort des cobayes chez les citadins, les aliments pour cobayes ne comportaient pas ou pas suffisamment de vitamine C. En effet le cobaye ne synthétise pas sa propre vitamine C, elle doit être contenue dans sa ration alimentaire. Les besoins sont de l'ordre de 20 mg/kg/jour
Vérifier que vos aliments cobayes sont bien enrichis en vitamine C. Les différentes marques de granulés utilisés par l'association sont satisfaisants de ce point de vue.
Teneur des aliments en Vitamine C en mg/100grammes

Cassis
180
Persil
200
Ananas
25
Kiwi
50 à 150
Estragon
120
Citron
65
Oseille
120
Orange
60
Poivron
110
Fraise
60
Cresson
80
Mangue
60
Choux de Bruxelles
75
Mandarine
40
Choux fleur
70
Pamplemousse
40
Fenouil
65
Groseille
36
Cerfeuil
60
Litchi
30
Choux rouge
60
Ananas
25
Choux vert
50
Brugnon
24
Tomate
30
Mûre
24
Ciboulette
30
Framboise
20
Petits pois
26
Avocat
18
Asperge
25
Myrtille
17
Radis
21
Rhubarbe
15
Oignon
20
Airelle
14
Haricots verts
19
Châtaigne
14
Poireau
18
Cerise
12
Mâche
18
Pomme
9
Épinard
15
Abricot
8
Pomme de terre
15
Pêche
8
Ail
14
Banane
8
Endive
11
Pastèque
6
Laitue
10
Raisin
5
Salsifis
10
Poire
5
Carotte
8
Prune
5
Concombre
8
Noisette
4
Melon
8
Figue
3
Artichaut
7
Noix
3
Aubergine
5
Pruenau
3
Champignon de Paris
4
Amande
0
Lentilles
4
Olive
0
Poix cassés
1

Symptômes
· Poils ternes, apathie, anorexie et amaigrissement
· douleur (cris et morsures)
· Sensibilité accrue aux maladies (diarrhée, infection de l'appareil respiratoire)
· Ataxie locomotrice (raideur des articulations) et gonflement des articulations et des jonctions chondro costales chez les jeunes
· Lésions hémorragiques et oedemateuses (tissu sous cutané, muscles squelettiques, articulations , intestin)

Carence en vitamine E
Les carences en vitamine E sont rares chez le cobaye, contrairement aux carences en vitamine C.
Les premiers symptômes comportent des difficultés locomotrices et musculaires, une prostration, des avortements et la mortalité augmente en élevage.
La dose d'entretien conseillée de vitamine E 60mg par kilogramme d'aliment est à multiplier par cinq chez la femelle gestante.
La mise en place, pour les sujets atteints, d'un régime alimentaire adéquat et l'injection intra musculaire de vitamine E/sélénium permettent de faire cesser rapidement les symptômes.
Pour le cobaye, les doses précises de vitamine E à ajouter à l'aliment sont mal définies. Le National Research Council conseille un minimum de 60 mg par Kg d'aliment afin d'apporter une dose journalière de 3mg/kg pour des femelles gestantes. Néanmoins pour les multipares, cette dose semble être un minimum, qui n'évite pas totalement les avortements. Pour ces animaux on conseille des doses plus élevées allant jusqu'à 15 mg/kg.
La plupart des aliments pour cobayes commercialisés contiennent des doses de vitamine E allant de 44 à 100 mg/kg pour les animaux non reproducteurs et de 100 à 150 mg/kg pour les reproducteurs.

Symptômes :
· Prostration, poils ternes
· Dystrophie musculaire
· Difficultés locomotrices
· Baisse de la concentration musculaire en myoglobine avant l'apparition de lésions sévères des tissus et augmentation de l'excrétion de créatinine.
· Augmentation du taux de créatinine sérique
· Baisse de l'activité de la créatinine phosphokinase dans le muscle squelettique au bout de deux semaines d'alimentation carencée
· En quatre semaine augmentation de la créatinine dans les urines
· En six semaines, l'hémolyse augmente pour atteindre son maximum à huit semaines
· Les testicules s'atrophient, les tubes séminifères dégénèrent et les spermatides et les spermatozoïdes disparaissent
· Malformations fœtales parfois
· Résorptions embryonnaires ou avortements
· Mortalités de femelles gestantes


Les maladies bactériennes
Ce sont sans doute les affections les plus fréquemment rencontrées chez les cobayes, elles sont souvent déclenchées par le stress et viennent se surajouter aux avitaminoses vues plus haut.


Salmonellose
La salmonellose est de loin l'affection la plus souvent rencontrée.
Différents sérotypes ont été isolés chez le cobaye '.Salmonella typhimurium et S. enteritidis le plus fréquemment (S. dublm, etc.). L'isolement se fait à partir du sang des organes ou à partir des fèces.
Dans une colonie, les animaux les premiers atteints sont les mères lors de la mise bas et les jeunes récemment sevrés. L'ingestion de nourriture contaminée, en particulier de légumes verts frais (choux) est considérée comme la source la plus fréquente d'introduction et d'extension du germe : cette contamination des aliments se ferait le plus souvent par les fèces de rongeurs sauvages, d'oiseaux ou d'animaux de ferme.
La salmonellose à S. typhimurium est une zoonose.

Symptômes
Dans la forme aiguë, l'animal atteint présente brusquement fièvre, frissons, vomissements, puis ses selles deviennent diarrhéiques, plus ou moins sanguinolentes. L'anorexie et l'amaigrissement rapide s'installent et l'animal meurt au bout de 4 à 5 jours après avoir présenté quelquefois des convulsions. Parfois, les animaux succombent sans avoir présenté le moindre signe extérieur de maladie.
Dans les formes à évolution lente ou chronique, aucune diarrhée n'est observée ; les animaux manquent d'appétit, ont un poil ébouriffé et sont apathiques. L'évolution dure 2 à 3 semaines, les animaux peuvent alors montrer des troubles respiratoires (dyspnée) ou des paralysies. La mort survient rapidement. Dans certains cas, on note l'existence d'une conjonctivite purulente. Les avortements sont fréquents.
Les animaux apparemment guéris peuvent devenir porteurs et éliminer les salmonelles de façon intermittente par les selles, à l'origine de la nature à la fois épizootique et enzootique de la maladie au sein d'une colonie. Le taux de mortalité varie de 50 à 100%.

Lésions
A l'autopsie, lors de forme aiguë, l'intestin est congestionné, les plaques de Peyer sont hypertrophiées et ulcérées. Une splénomégalie importante est observée dans tous les cas (le poids de la rate passe de 1,4 g à21 g) : la rate et le foie présentent des nodules grisâtres nécrotiques de 2 à 3 mm de diamètre. Les ganglions mésentériques sont souvent hypertrophiés et présentent des nodules semblables, ainsi que les poumons, la plèvre et la paroi utérine. La rupture des nodules peut provoquer pleurésie, péritonite ou péricardite selon le cas.
L'hémoculture permet l'isolation des salmonelles dans les cas aigus, sinon la rate représente le meilleur organe de diagnostic.

Thérapeutique
Des vaccins peuvent être partiellement efficaces ; l'infection par un sérotype n'empêche pas l'infection par d'autres sérotypes.
Les antibiotiques limitent la mortalité, mais n'éliminent pas la maladie.
La prévention est difficile, de nombreuses espèces étant des porteurs potentiels. Les meilleures précautions à prendre sont la distribution d'aliments en granulés et la constitution d'un élevage clos, protégés des rongeurs sauvages et des oiseaux.


Pseudotoberculose

L'affection à Yersinia pseudotuberculosis est fréquente en Europe. Elle se déclenche surtout en hiver. Le cochon d'Inde est l'une des espèces les plus sensibles à l'infection naturelle. Dans le milieu extérieur, le germe se retrouve dans la poussière, l'eau, les aliments (fourrages), le lait et le sol. L'infection se fait par l'ingestion de nourriture contaminée ou à l'occasion de lésions de la peau (combats). Les animaux guéris peuvent devenir porteurs sains. La bactérie se retrouve dans les matières fécales qui souillent la litière des cages.

Symptômes
Chez le cobaye, la maladie revêt trois types évolutifs :
- la septicémie, rapidement fatale en 24-48 heures ;

- la pseudotuberculose classique, lente, qui provoque amaigrissement, diarrhée et mort en 3 à 4 semaines dans un état cachectique ; le ganglion mésentérique est toujours hypertrophié et facilement palpable ;

- l'infection chronique, pour laquelle les lésions se limitent aux ganglions lymphatiques de la tête et du cou.

Lésions
L'autopsie révèle une hypertrophie ganglionnaire mésentérique pouvant atteindre la taille d'une noix avec fonte caséeuse du ganglion qui renferme un pus épais grisâtre non fétide : des petits tubercules grisâtres de 2 à 3 mm ou plus sont visibles sur le foie, la rate et parfois sur les poumons (jamais le cerveau, ni l'appareil génital). La splénomégalie est constante (x 10 à 12), le diagnostic se fait par culture à partir de pus, des ganglions ou à partir de sang dans les formes septicémiques. La palpation régulière des ganglions mésentériques des jeunes au sevrage pourrait permettre le contrôle dans une colonie (mise en évidence des mères qui, porteurs sains, diffusent la maladie).

Thérapeutique
Le traitement à la streptomycine (danger de toxicité) est efficace. La désinfection doit être effectuée au moyen de soude (0,5 à l %) ou de formol 2%
Yersinia pseudotuberculosis est pathogène pour l'homme ; 43 cas d'adénite mésentérique ressemblant à une appendicite ont été reconnus entre 1967 et 1971 en Grande Bretagne.

Streptococcies

On distingue deux types prédominants de streptocoques pathogènes chez le cobaye :

- les streptocoques du groupe C de Lancefield ;

- le pneumocoque (Streptococcuspneumoniae).

Streptococcies du groupe C

Elles existent dans le monde entier (États-Unis, Allemagne, moins souvent en France), et atteignent les animaux de tous âges, surtout les femelles. La sensibilité varie selon les lignées.
L'infection peut se faire par voie digestive, lorsque la muqueuse buccale est endommagée par l'ingestion d'aliments grossiers, mais aussi par voie respiratoire ou cutanée lors de lésions occasionnées par des combats ou des morsures, par voie génitale, au moment de la parturition, par voie conjonctivale.

Symptômes et lésions
Expérimentalement, l'incubation dure de 3 à 12 jours, selon la voie d'inoculation.
La forme chronique est encore appelée lymphadénite cervicale. Les animaux affectés conservent leur embonpoint et ne présentent aucun signe de maladie. L'infection débute souvent par une hypertrophie des ganglions cervicaux et auriculaires, qui sont durs, mais peu douloureux. L'adénopathie cervicale reste latente pendant plusieurs mois'. Puis les ganglions grossissent jusqu'à atteindre quelques centimètres de diamètre. Le curetage chirurgical ou la fistulisation spontanée mettent en évidence un pus épais, gris jaunâtre, non fétide. Il s'ensuit une cicatrisation spontanée rapide dans la plupart des cas. En fin d'évolution, différents processus suppuratifs peuvent être observés entraînant pneumonie, pleurésie, péritonite, arthrite, avortement.
Dans les formes aiguës les plus fréquentes, de type septicémique, l'animal meurt en 2 à 3 jours sans signe caractéristique. Le foie apparaît hypertrophié, congestionné et parsemé de nodules nécrotiques, des lésions de pneumonie sont toujours présentes.
Le diagnostic se fait par isolement du streptocoque à partir du pus des abcès ou par ponction sanguine cardiaque, lors de septicémie. La maladie ne semble pas très contagieuse. La palpation des ganglions cervicaux sur des animaux pris au hasard permet, dans une certaine mesure, d'en contrôler l'extension.

Thérapeutique
Les sulfamides ont un effet bactériostatique sur les streptocoques, mais des résistances peuvent se développer. L'injection intramusculaire quotidienne de céphaloridine pendant deux semaines présente une certaine efficacité. Les essais de vaccination ont échoué.

Pasteurellose
Pasteurella multocida habite les voies respiratoires supérieures de l'homme et d'animaux apparemment sains. Lors d'un stress, une septicémie peut apparaître. La maladie est peu fréquente chez le cobaye, souvent confondue avec la pseudotuberculose ou d'autres infections. Les épidémies sévissent de préférence au printemps et en automne ; jeunes et femelles sont plus sensibles.
La forme aiguë se traduit par une septicémie avec rhinite purulente et conjonctivite : la mort survient au bout de 48 heures après l'apparition de troubles respiratoires graves.
La forme subaiguë se rencontre en fin d'épidémie. La mort survient en IOà 15 jours après amaigrissement progressif et installation de signes de conjonctivite, rhinite purulente, difficultés respiratoires (râles bronchiques, dyspnée).
Enfin, Pasteurella peut donner des abcès dans le tissu sous-cutané en région dorsale ou dorsolombaire, quelquefois sur le cou. L'abcès est indolore et peut atteindre la taille d'une noix. Il contient un pus épais, blanc, non fétide. La fistulisation est rare. L'état général s'altère peu à peu et l'animal meurt au bout d'un mois environ.

A l'autopsie on observe :
- lors de forme aiguë, des poumons oedématiés, un foie et des reins congestionnés, fréquemment un liquide pleural séro-hémorragique ;

- lors de forme subaiguë, des lésions de pleuropneumonie et de péricardite purulentes ; les cavités pleurales contiennent un pus épais et crémeux : le foie, la rate et les intestins sont recouverts de fausses membranes : les ganglions mésentériques sont hypertrophiés.
Le diagnostic clinique est difficile. Le diagnostic bactériologique se fait sur étalement de sang et calques de foie ou de rate dans les formes aiguës, à partir d'étalement de pus dans les formes subaiguës et chroniques.

Infections à Pseudomonas
L'infection naturelle hPseudomonas est rare. Pseudomonas caviae a été mis en cause chez de jeunes cobayes morts de septicémie en moins de 24 heures (lésions de bronchopneumonie purulente).

Staphylococcies
Des staphylocoques hémolytiques ont pu être isolés dans les sécrétions nasales d'animaux apparemment sains.
Chez des cobayes présentant une dermite chronique des pieds (plante des pieds élargie et recouverte d'un tissu nécrotique hémorragique), des staphylocoques ont pu être mis en évidence. L'élevage sur les sols métalliques rouilles, rarement nettoyés, l'âge avancé des animaux sont considérés comme de~ facteurs predisposants. Des ostéoarthrites ont été observées aussi sur des animaux présentant des lésions similaires du pied. Staphylococcus aureus a été isolé des articulations atteintes, dans certains cas.

Streptobacillose
Streptobacillus moniliformis a été isolé chez des cochons d'Inde présentant une adénite cervicale et à partir d'abcès à évolution chronique. Les abcès régressent spontanément ou crèvent à la surface de la peau. L'affection est considérée comme peu contagieuse (enrayée par l'élimination des animaux affectés et par le maintien de bonnes conditions d'élevage). Bien que la source exacte de l'infection soit inconnue, un élevage doit être protégé de l'intrusion de rats sauvages, qui hébergent le germe dans leurs cavités buccale et nasale.

Leptospirose
La leptospirose due à Leptospira icterohemorragica a été fréquemment observée chez le cochon d'Inde sauvage en Amérique du Sud.

Problèmes de peau

Teigne
Le cobaye se gratte, les poils tombent par touffes, on retrouve des pellicules dans le pelage. Il s'agit d'un champignon. Dans ce cas on peut utiliser la betadine, l'alcool iodé à 2%, le pevaryl (usage humain)

Gale
Le cobaye se gratte, le poil tombe, la peau devient rouge et présente un aspect granuleux. Contrairement à la teigne il s'agit d'un parasite.
Un seul remède l'ivomec ou des produits à base d'ivermectine.
Ce produit en version "pour on"n'existe malheureusement qu'en conditionnement important 250 ml alors que les besoins sont de l'ordre de 0,2 ml pour un adulte et de 0,1 ml pour un jeune.

Vers
Nous ne rentrerons pas dans l'identification des vers (ronds, plats), leur présence pathogène se traduit par un prurit anal, une dépilation, constipation et émissions de crottes visqueuses. La encore un seul remède l'Ivomec deux fois par an, en évitant les femelles gestantes.


Intoxications

Pesticides
Chez le cobaye, ia DL 50par voie orale est de400mg/kg pour le DDT, 127 mg/kg pour le lindane, 33 mg/kg pour 1'aldrin et 25 mg/kg pour le dieldrin (l'herbicide le plus toxique est la dioxine, dont la DL 50 chez le cobaye est de 0,0006 mg/kg)

Lathyrisme
II survient après l'ingestion de graines de différentes variétés de lathyrus. Une neurotoxine entraîne l'apparition d'ataxie, de " torticolis " ou -de mouvements désordonnés. Les graines de Crotalaria spectabilis, qui sont souvent incorporées dans les aliments commerciaux, peuvent provoquer une congestion et une nécrose du foie avec apparition d'ascite.

Antibiotiques
La mort survenant après traitement antibiotique est un fait très courant chez le cobaye. La toxicité des antibiotiques serait due à l'altération de la flore Gram+ et au développement d'une flore Gram-, qui provoquerait une entérocolite, puis une bactériémie. La toxicité de la pénicilline a été remarquée par de nombreux auteurs, l 000 à 5 000 U.I. de pénicilline en injection parentérale entraînent la mort du cobaye. La bacitracine par voie orale à la dose de l 000 unités par animal est létale. La chlortétracycline (20 mg par os) et la streptomycine (60 mg per os) sont toxiques. L'administration de 10 mg d'auréomycine par voie orale, entraîne la mort dans 30 % des cas. L'érythromycine et la lincomycine sont aussi considérées comme toxiques.

 

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