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Sociologie du cobaye

 

Table des matières

 

 

 

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Le comportement lors de la vie de nutrition

 

Lorsqu'un biologiste parle de la vie de nutrition d'un animal quelconque, il ne réduit pas ce terme à la seule alimentation de l'être mais suit le devenir des aliments et par là même en arrive à évoquer la digestion, l'élimination, les transferts d'énergie et de la circulation. C'est ce que nous ferons dans ce premier paragraphe en commençant, bien sûr, par expliciter le comportement du cobaye lors de son alimentation.

Manger et boire de l'eau c'est avant tout pour notre cobaye, comme pour tous les animaux d'ailleurs, homme compris, une question de survie individuelle. Certes, le Cavia domestique n'a pas à chercher sa nourriture comme pourrait le faire son homologue sauvage, le Cavia Aperea, et cela a peut-être au fil des années influé sur son comportement. Quoi qu'il en soit, on remarque que le jeune cobaye est capable de ronger et d'avaler de petits fragments de nourriture solide dés sa douzième heure de vie. Malgré tout, il aura besoin du lait de sa mère encore quelque temps puisque ce ne sera qu'à l'âge de trois semaines qu'il se nourrira exclusivement de végétaux. En revanche, il peut commencer à boire - en aspirant, contrairement à d'autres animaux - lorsqu'il a deux jours. Faudrait-il voir là les restes d'une adaptation extrêmement poussée à un milieu originel (les plaines d'Amérique du Sud) où règnent de nombreux prédateurs potentiels ? En effet, un jeune qui aurait perdu sa mère pourrait croître et se développer - plus ou moins bien d'ailleurs - et se reproduire à son tour, ce qui est une des grandes lois de la nature. En outre, le fait que le cobaye s'isole parfois pour manger, portant la nourriture dans sa bouche afin de déguster calmement son repas - qu'il pourra alors caler avec ses pattes - est sans doute là encore un vestige de sa vie sauvage durant laquelle l'animal devait se cacher de ses prédateurs.

Certains auteurs ont décrit un comportement dit de caecotrophie lors duquel l'animal, à l'instar du lapin, assis sur ses pattes postérieures se courbe et récupère le contenu caecal à la sortie du tube digestif. On le voit ensuite se redresser et mâcher. Tous les auteurs ne sont pas d'accord à ce sujet. Quoi qu'il en soit, il est sûr que certains animaux adoptent ce comportement plus fréquemment que d'autres.

Quant au comportement d'élimination, il peut être décrit avec beaucoup plus de sûreté. Ainsi, l'animal excrète spontanément (sans l'aide de sa mère) très tôt, à l'âge de quarante-huit heures. Adulte, lorsqu'il urine, le cobaye recule jusqu'à la paroi de sa cage et abaisse la croupe. A l'inverse, il relève la croupe pour déféquer. Voilà pourquoi, lorsque les animaux sont enfermés dans certains types de cages, la ménagère retrouve des crottes sur le sol de la pièce où vit l'animal. Toutefois le cobaye n'imite pas son commensal le lapin et ne crée pas de coin privilégié pour ces comportements. Si vous trouvez certaines parties de la cage plus sales que d'autres, vous remarquerez que ce sont aussi les endroits où le cobaye passe le plus clair de son temps. La simple connaissance du comportement de nos animaux permet donc de leur construire des cages pratiques à utiliser mais adaptées à leurs besoins et c'est donc là que commence le travail du véritable éleveur. En effet, on remarque que nombre de modèles proposés dans le commerce ne sont pas fonctionnels, le fabriquant ayant tout simplement oublié de prendre en compte les particularités comportementales de l'animal. Certains modèles, en revanche, sont très bien conçus.

 

Le cobaye est-il un animal propre ?

On me pose souvent cette question qui semble présider à l'acceptation ou au refus de l'animal au sein du foyer familial. Plutôt que de m'étendre sur des considérations où la subjectivité de chacun entre pour une bonne part. je vous propose de vous présenter la manière dont s'y prend le Cochon d'Inde - si mal nommé - pour se nettoyer. Tout d'abord, il me faut vous signaler que le cobaye est un véritable contorsionniste. En effet, si durant les premiers jours ses gestes sont peu précis, l'animal est capable au bout de cinq jours de toucher n'importe quelle partie de son corps à l'aide de ses pattes postérieures. Ce don naturel lui permettra, entre autres, de se gratter ce qui revêt une grande importance dans sa toilette. Cela lui permet de démêler ses poils (s'ils ne sont pas trop longs bien sûr) et de faire partir les quelques squames (pellicules) qui pourraient apparaître. Il n'est pas rare de voir les Shelties et les Péruviens démêler leurs poils à l'aide de

leurs dents en prenant les mèches à la base et en tirant le long des poils.

Par ailleurs, à l'instar du chat, le cobaye lèche sa fourrure. Dans ses premiers jours, il ne peut atteindre que ses pattes antérieures, mais bien vite, il étendra son toilettage à la fourrure du dos, de la face ventrale, des pattes postérieures. Pour nettoyer son avant train, l'animal s'assoit sur son train postérieur et passe chacun de ses membres antérieurs contre son museau, de bas en haut. Pour les pattes arrière, toujours assis, il recourbe la tête sur sa face ventrale alors que ses pattes avant sont déjetées latéralement. Bien entendu, il s'ensuit un léchage minutieux mais plus bref que celui du chat.

Les relations avec l'environnement

Qu'il soit seul ou en groupe, le cobaye se doit de se déplacer dans un environnement donné, soit pour se nourrir, soit pour se dépenser, soit encore pour se reproduire. Pour cela, il est nécessaire que ses sens se mettent en œuvre et lui donnent une image du lieu où il se déplace. Ainsi, on peut voir le cobaye flairer, la tête en l'air ou la bouche sur le sol. Il lui arrive même de " goûter " un nouvel objet. Tout cela n'est pas sans lien avec son habitude de marquer son passage à l'aide de ses glandes anales. En revanche, et notamment les premiers jours, le cobaye voit mal. Il ne distingue pas les nuances mais perçoit cependant assez bien les distances ce qui lui permet de se repérer dans l'espace où il évolue. Mais après avoir prévenu le juge par un grincement de dents. On ne saurait donc trop recommander aux juges de rassurer les animaux et de ne pas les stresser d'avantage en les manipulant outre mesure et en insistant sur ce passage des nouveaux standards qui préconise l'emploi d'une personne connaissant bien ces animaux pour assister le juge s'il en a besoin. D'autre part, l'entraînement à la table de jugement (voir les nombreux articles à ce sujet) qui doit être fait par l'éleveur minimise cette peur naturelle. On ne saurait trop le recommander. Force est, en effet, de constater que de nombreux animaux des souches françaises sont en outre cardiaques (ceci étant probablement dû à une mauvaise sélection d'un caractère qui par ailleurs n'est pas visible) et certains animaux peuvent souffrir lors des concours qui, en outre, stressent énormément les mammifères.

Mais, revenons-en à notre sujet et poursuivons en signalant que pour bien explorer son milieu, le cobaye doit se déplacer. Il serait fastidieux et peu intéressant de décrire en détails la marche de ce rongeur. Sachez toutefois que les mères en fin de gestation ont beaucoup de mal à se mouvoir et il n'est pas rare de ne les voir bouger que pour s'alimenter et boire. Tout cela est normal. Les cabrioles et la course sont également normaux et s'observent déjà chez les jeunes âges d'une journée et assez fréquemment au cours de la première semaine. La course est dite sprintée et ne dure pas. En revanche, des séries de cabrioles durant lesquelles le cobaye rue en sautant et en tournant la tête sur le côté ne sont pas rares chez les jeunes de trois semaines et se propagent d'un animal à un autre. Elles peuvent même avoir lieu sur place. En revanche, elles sont peu fréquentes chez l'adulte sauf lors de retrouvailles d'un mâle et d'une femelle auparavant accouplés et séparés le temps d'une mise bas, par exemple.

Les quelques articles déjà parus sur l'éthologie de Cavia Porcellus ont, je l'espère, répondu à quelques-unes des questions que vous vous posez et que vous me posez lorsque nous nous rencontrons au hasard d'une exposition. Pourtant, il reste un chapitre qui vous intéresse beaucoup, je l'ai gardé pour la fin, c'est celui du comportement du Cavia Porcellus en groupe. J'ai souvent à répondre -et je le fais toujours avec plaisir - à des questions relatives au nombre d'animaux à élever ou aux compatibilités d'humeur entre les individus. Votre revue vous proposera donc la prochaine fois un article sur le comportement social du cobaye domestique.

Le comportement social du Cobaye

Comportement et état psychologique

Les trois chapitres précédents nous ont permis de comprendre comment évolue un Cobaye lorsqu'il est seul ou lorsqu'il se reproduit. Pourtant, au cours de sa vie, notre Cavia Porcellus sera très souvent en compagnie d'autres congénères. Il est. en effet, très sociable et, à part les mâles adultes qu'il faudra isoler ou faire vivre en couple mixte, on pourra former sans problèmes des groupes de jeunes, de femelles reproductrices ou encore de jeunes mâles. Mais, pour ne pas faire d'erreurs et pour bien comprendre la structure du groupe chez notre animal, il convient d'étudier le comportement du Cobaye vivant en société.

Le comportement de deux animaux vivant ensemble

Je l'ai déjà expliqué, les Cobayes peuvent vivre en couples. Ainsi, j'ai constaté que ce mode d'élevage était très prisé par les éleveurs car il permet d'économiser de la place tout en gardant une structure de groupe très restreinte. C'est pourquoi nous développerons le comportement non sexuel de deux Cobayes dans ce paragraphe (il convient bien entendu de lui rattacher certaines données du premier chapitre).

Ainsi, on peut noter qu'un Cobaye a besoin de prouver sa présence tout en s'inquiétant de l'individualité de l'autre. On peut en effet observer, et c'est curieusement plus fréquent chez un couple au sein d'un groupe, un contact bucco buccal. Ce comportement apparaît chez le jeune âgé de quelques jours, et ce en direction de sa mère. Si, de plus, j'ajoute que ce comportement n'a lieu que si les animaux sont dans un contexte dépourvu de tension, vous m'autoriserez à me demander si les Cavia ne sont pas alors en train de s'embrasser.

Un autre comportement me semble important, c'est celui du toilettage mutuel. En effet, à l'instar des oiseaux, des anthropoïdes et de bien d'autres animaux, les Cobayes se nettoient mutuellement la tête en se mordillant les poils inaccessibles par l'individu lui-même tels les coins de la bouche, le tour d'œil, des oreilles. Mais on peut remarquer que les dents ont un rôle très secondaire dans le toilettage de ces parties. Ainsi, les lèvres seules peuvent servir à cet effet. Dès lors, et si l'on se rappelle ce que j'ai déjà écrit sur le rôle des lèvres de notre animal, on comprend pourquoi le Cobaye aime qu'on le caresse derrière les oreilles et sur le front et pourquoi il dresse alors la tète et entrouvre ses lèvres. Il cherche à vous identifier et croit que vous êtes un congénère en train de le toiletter. Vous comprenez également pourquoi (faites l'expérience) lorsque vous déviez votre geste et que vous caressez l'animal non tenu sur la croupe, il s'écarte. Il croit alors que vous voulez le poursuivre dans la position " menton sur la croupe " dont nous avons parlé les mois précédents. Vous voyez, connaître le comportement des animaux, c'est déjà faire de la psychologie animale.

Le tour d'horizon ne serait pas complet si j'oubliais de vous rappeler que les flairages génitaux sont très employés pour

reconnaître un congénère de quelque sexe que ce soit. En effet, les glandes enfermées dans les replis du pudendum semblent avoir le même rôle qu'une carte d'identité odorante.

Enfin, je m'inscrirai en faux face à ce qu'écrivent certains biologistes quant au comportement de " broutage " qui peut être observé sur quelques sujets. On observe en effet que certains animaux mangent les poils de leurs congénères. Ces derniers se laissent d'ailleurs faire avec plus ou moins de bonne volonté. Or, certains auteurs qualifient ce comportement de naturel. Pour ma part, je pense que ce comportement est pathologique et résulte d'une carence alimentaire (l'animal manquant probablement d'un acide aminé soufré, mais personne ne l'a encore prouvé à ma connaissance). Bien entendu, cela n'engage que moi mais repose sur deux observations. Dans la nature, ce comportement paraîtrait tout à fait aberrant et, par ailleurs, on ne le rencontre pas chez tous les Cobayes domestiques. En outre, il est fréquent, quand il existe, qu'il ait lieu chez les jeunes en croissance qui ont particulièrement besoin de ce composé organique. D'autre part, je n'ai jamais rencontré ce phénomène sur des animaux nourris de façon draconienne avec un granulé spécialement étudié et dosé en laboratoire en fonction du travail des animaux étudiés. Vous me permettrez donc de demander la disqualification - conformément au standard - d'un animal " brouté " en exposition, cela faisant montre des piètres qualités d'éleveur du propriétaire qui, je n'en doute pas, fera tout pour s'améliorer. Mon but n'est pas de décourager les bonnes volontés, loin de là.

La structure sociale d'un groupe de Cavia Porcellus

Le jour de la naissance, débute la période infanto-juvénile qui se poursuivra jusqu'à l'âge de trois semaines après le sevrage. Lors de la première partie de cette période, les jeunes ne sont pas en compétition pour les tétées, malgré le nombre réduit de tétines (seulement deux chez le Cavia Porcellus pour un à neuf petits, rappelons-le). Mais, dès la deuxième semaine, les jeunes mâles commencent à parader et se poursuivre. La mère est également l'objet de ces comportements. La structure sociale est en train de s'affirmer dans la forme qu'elle adoptera plus tard. Ainsi, on observe que le comportement batailleur des animaux se développe, l'agressé restant en général sur place pour émettre un cri de douleur. Et c'est lors de la troisième semaine, alors que les tétées se font plus rares et que la mère est moins tolérante vis-à-vis de sa portée, que le comportement sexuel se développe prenant petit à petit la forme que j'ai décrite dans mes précédents articles.

La période qui va suivre est dite période sub-adulte et coïncide avec la différenciation des profils comportementaux de chacun des individus. Ainsi, nous séparerons l'étude des mâles et des femelles élevés ensemble.

Pour les mâles, on observe que le nombre des combats va croissant. Au début, tous les jeunes répondent avec plus ou moins de force mais, rapidement, on note que certains sont plus attaqués que d'autres. Ainsi, une hiérarchie se crée et on peut calculer un indice hiérarchique pour chacun des mâles. Cet indice est défini par Allarousse, Coulon et Gouat comme étant le rapport du nombre d'actes agressifs sur la somme des actes agressifs et défensifs. On calcule donc ainsi le pourcentage d'agressivité de chaque individu. Cela permet de définir le mâle le plus agressif appelé dominant puis le second et ainsi de suite jusqu'au dominé total. Ainsi, on remarque que les mâles ne dorment plus en groupes mais qu'un territoire est désormais acquis par chacun, le dominant ayant toute la cage et les autres se déplaçant selon le bon vouloir de ce dernier. C'est encore lui seul qui aura l'apanage des comportements sexuels (parade notamment) et il attaquera ceux qui s'y essayent si bien que les animaux de dernier rang n'auront même plus envie de se battre. En revanche, lors des périodes d'œstrus, les mâles de rang adjacents pourront essayer de détrôner le dominant en provoquant l'attaque.

Le groupe de femelles est plus calme. Il n'existe pas de hiérarchisation entre elles et elles sont rarement agressées par les mâles. Toutefois, si elles sont dérangées, elles répondent par une attaque brusque sans ruade ni morsure. En l'absence de femelle, la hiérarchie ne se développe pas chez les jeunes mâles. Le caractère reste juvénile et se marque par la persistance de courses et cabrioles. Si l'on en vient à introduire une femelle, l'équilibre est rompu et il faut retirer le dominé sous peine de le voir se faire poursuivre indéfiniment. Pour les femelles, l'absence de mâle déclenche des comportements sexuels mâles voire des affrontements qui sont rapidement effacés devant l'introduction dans la cage d'un mâle dominant. On comprendra donc la nécessité qu'il y a à isoler les jeunes mâles ensemble dès le sevrage et à garder les femelles non reproductrices dans des cages assez grandes, voire, ce qui est mieux, à les séparer.

Quelques autres comportements du Cavia face à son groupe

Au sein d'un groupe stabilisé, il est donc possible de voir se développer un comportement dit agonistique. Celui-ci débute par une menace (et chaque juge devrait apprendre à la reconnaître). L'animal se tourne vers son opposant et relève ostensiblement la tète en la maintenant quelques instants dans cette position. La bouche est entrouverte, le Cobaye est prêt à mordre. Puis, l'agresseur se projette ou tend la tète vers son adversaire et le mord. C'est l'attaque. En général, le Cobaye agressé fuit et le combat s'arrête. Il peut aussi adopter une posture détournée en effectuant un mouvement de retrait lent et prononcé de la tête, vers le haut. Par ailleurs, un mâle dominé peut céder sa place " sans autre forme de procès " au dominant qui arrive sans intention agressive.

Lorsque la position de dominé et de dominant l'un par rapport à l'autre est discutée, les Cobayes adoptent une posture ambivalente, tète bêche en position arquée, le poil hérissé et les dents s'entrechoquent. La tête est soit obliquement dirigée vers l'opposant (position agressive) soit en retrait (position défensive). Les batailles peuvent alors apparaître et les animaux se happent brutalement. Les blessures sont généralement relevées sur les oreilles, le museau et la croupe, rarement à la gorge (c'est pourquoi les standards considèrent cela comme un défaut dû à la négligence de l'éleveur et pénalisent toute trace de bataille, cela prouvant que l'éleveur n'a pas su l'empêcher en isolant à temps ses animaux). A la fin, parfois après plusieurs batailles, l'un des opposants fuit : c'est le vaincu. Il s'immobilise alors et le vainqueur entame le rituel de la parade, cela pouvant aller jusqu'à une monte fictive du vaincu.

Conclusion

La série d'articles sur l'éthologie du Cobaye domestique se termine ici. Elle nous a occupé huit mois durant lesquels vous avez pu appréhender le comportement reproducteur de notre animal, comprendre qu'il avait une façon à lui de " s'exprimer " à l'aide de sons, mais vous avez aussi compris que le Cochon d'Inde ne se comporte pas de la même façon lorsqu'il est seul ou lorsqu'il est en groupe.

Pourtant, ces articles n'auraient aucune utilité s'ils ne pouvaient également servir à améliorer les conditions de vie de vos animaux. Vous savez désormais comment interpréter les agissements de vos animaux et pourrez répondre plus facilement à leurs demandes. Ainsi, vous pourrez imaginer vous-même les plans d'une cage fonctionnelle où l'animal pourra se développer pleinement ; vous pourrez savoir quand votre animal souffre et quand il demande quelque chose ; vous savez pourquoi dans certains cas le Cobaye peut vivre en groupe et dans d'autres cas il ne le peut pas ; enfin, vous savez comment les comportements s'apprennent d'une génération à l'autre et vous saurez conseiller les néophytes sur leurs prochaines acquisitions. Vous avez encore appris, confirmé ou redécouvert de nombreuses phases du comportement du Cobaye mais beaucoup reste à découvrir, ce sujet passionnant étant loin de s'épuiser. Je ne manquerai pas de vous faire part des futures découvertes mais vous-même pouvez, en observant bien. remarquer et interpréter des comportements qui vous semblent particuliers. N'hésitez pas à m'en faire part, la discussion ne fait que commencer.